Liste des produits de la marque Maxime Fardeau

EXPOSITIONS

2023
Résidence d'artiste, Provence, Amélie Maison d'Art  

2022
Exposition collective « Photo Saint-Germain », Galerie Maison d'Art Amélie, Paris 

2021
Exposition solo – Série Le sel des années et Torii / Là où sont les oiseaux – Rencontres photographiques de Montpellier, Boutographies

2020
Exposition solo – Série Le sel des années  – InCadaqués, 
international photo festival

Residence d'artiste – InCadaqués, international photo festival

2019 
Sélection officielle de l'Open Call – Série Torii / Là où sont les oiseaux – InCadaqués, international photo festival

Exposition collective – Série Torii / Là où sont les oiseaux – Le Grenier à sel, Avallon, France

Exposition collective – Ensemble de polaroids – Festival Polaroid is not dead, Rennes, France

2018
Exhibition - Série Empreintes - Treams, Paris, France 

Sélection officielle de l’Open Call – Série Agonie de la lumière – InCadaqués, international photo

Exposition collective – Série Empreintes – Atelier 62, Avallon, France

Exposition collective – Série Empreintes – Le Grenier à sel, Avallon, France

1er prix – Fisheye Magazine Poésie urbaine Contest

2017
Exposition solo Est-Nord-Est – La Karambole, Paris, France

2016
Exposition solo Hong Kong – myCowork, Paris, France

2015
Exposition solo De bois, de fer – Galerie La Lanterne, Paris, France

2014
Exposition collective La main qui dessinait toute seule – Galerie Magda Danysz, Paris, France

2013
Exposition collective – Galerie La Lanterne, Paris,

2ème Prize et coup de coeur du jury – Concours Kodak Nation « Photographier la musique », Paris, France

2012
Exposition solo Bizarre Blizzard – XIème art, Paris, France

PRESSE

2016
Article dans Polaroidoftheday.com

2015
Article dans Impossible Project Magazine

Article dans L’Oeil de la photographie about the exhibition De bois, de fer, Galerie La Lanterne, Paris, France

Né en 1988, Maxime Fardeau vit et travaille en Bourgogne.

Photographe autodidacte, il explore le vaste monde de la photographie argentique. Maxime développe ses pellicules et produit ses tirages dans sa chambre noire en se basant sur des procédés argentiques traditionnels.

La série Cadaqués, réalisée en 2020, rend compte de sa visite dans cette ville emblématique de Salvador Dali.

L’artiste s’est alors lancé à la rencontre de ce village, ses habitants, ses odeurs, ses ombres et lumières autant que ses oiseaux et la mer. Ses photographies témoignent d’une sensation d’intemporalité, d’intimité, dans ces lieux qui ne changent pas, ne vieillissent pas.

Maxime Fardeau dévoile des instants suspendus, qui nous évoquent Cadaqués au temps de Dali mais aussi aujourd’hui : ses images sont éternelles, elles témoignent de cette ville qui ne change pas, figée dans un temps qui nous est à la fois lointain mais aussi intime.

Son travail est influencé par la philosophie zen et wabi-sabi d’Extrême Orient.

À Cadaqués, « petite ville blottie dans des bras de pierre, blanchie par le sel et les années », Maxime Fardeau navigue entre mer et montagne, convoquant des souvenirs qui ne lui appartiennent pas. Vues de loin, des âmes solitaires se baignent ou déambulent, indifférentes au reste du monde, impression que renforcent les cadres isolant leurs corps minuscules. Autant de fenêtres ouvertes vers un ailleurs rêvé, allusion directe aux toriis, ces portails sacrés jetant un pont vermillon entre dieux et mortels. « Les photographies, ces petits éclats de passé, peuvent devenir des clefs », assure Maxime Fardeau, dont les tirages argentiques prennent des virages sépia, demi-teinte du temps et de l’usure. La nostalgie ne sévit pas qu’au pays de Dali : des plages de Sydney aux lacs islandais, d’Hiroshima à Étretat, une même langueur rôde, surgie de nulle part et répandue partout. Ses polaroïds tirés sur du papier gampi rehaussé à la feuille d’or ne font pas exception : dans les rues, des ombres éblouies errent, emportant avec elles leur mystère.

Virginie Huet

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