Liste des produits de la marque Clémence Amette
EXPOSITIONS PERSONNELLES
Paris
2019
Galerie boutique_HCS - Paris 9ème
2018
Café Les Entretiens Paris - 10ème
2017
Showroom Le marché noir Paris - 3ème
Permanent Restaurant Cod House Paris - 6ème
2016
Café La Jaja Paris - 16ème
2015
Café Le postiche - Paris 2ème
2015
Galerie Hopshop éphémère - Paris 2ème
Permanent Hôtel 3 Poussins Paris - 9ème
2013
Galerie Studio C41 - Elisa Benzaquem (le Klay le Blanche, le Ken Club) - Paris 17ème
2011
Showroom Hamm Fazioli - Paris 14ème
2010
Galerie OFR - Paris 3ème
Marseille
2019
Galerie Voute Virgo
2011
Galerie Fabrik 89
Grands panneaux sur l’avenue de la République
Les Arcs
2019
Les Arcs Film Festival en collaboration avec l’agence Cartel
EXPOSITIONS COLLECTIVES
2018
Galerie Eva Hober : «We are family»
2012
Palais de Tokyo avec Nadège Winter pour «Surface» Microsoft
2011
Colette «Cabinet de curiosités de Thomas Erber»
2010
Le Bon Marché «Esprit factory» intérieur et vitrines
PARUTIONS
Revue «Faux Q»
Livre «OFR»
Magazine «Coté Ouest»
Parution «Pendant ce temps là à la Jaja»
Couverture livre Hachette
Couverture livre L’Age d’homme
Voyous, les dessins de Clémence Amette n’ont rien d’académique. Ce sont des jeux d’enfants, arrivés par accident et pour son bon plaisir. Cookie, cactus, châlet, bouche ou babouches… Les choses de la vie y croisent des formes floues, qu’elle appelle “tâches”. Reste que, dans ces charades faites de croquis sans façon, l’image précède le verbe, touche finale apportée, elle aussi, à l’instinct. Traits d’humour ou billets d’humeur, ces écritures quasi automatiques passent un message plus ou moins long, plus ou moins personnel, en lettres capitales ou en pattes de mouche, sur des papiers épais. Leur grain crée la surprise, suivant le mode aléatoire d’esquisses tracées d’un geste leste, proche de la calligraphie. Dernièrement, Clémence Amette gribouille sur écran, modifiant au passage la palette de son journal intime, tenu à l’origine en rouge et noir. Moutarde, lavande, mandarine, indigo… Des couleurs franches, toutes de saison, taquinent la zone de réserve, domaine du blanc où la main et le mot reprennent leur respiration. Inachevées, ces impressions rehaussées à l’encre et au pastel donnent à leur tour l’envie du moment.