Liste des produits de la marque Alain Cauchie
Né en 1951 à Saint-Denis.
FORMATION
1993
Calligraphie chinoise avec Mme Park
1983
Paris 1, agrégation d’arts plastiques.
1977
Art students league, New-York, atelier de Theodoros Stamos
1975-76
Amherst College (Massachusetts, USA), dessin, peinture
1974
Paris 1, maîtrise de philosophie sur Heidegger
EXPOSITIONS (sélection)
2024
Galerie Artian, avec Seon ja Kim, Gangnam, Séoul
2019
Galerie du Génie, Paris, avec Seon ja Kim
2017
Galerie Le palais de Séoul, Séoul, avec Seon ja Kim
Galerie Marine Busan, Corée du sud, avec Seon ja Kim
2016
Salon MacParis, personnelle
Galerie La confection idéale, Tourcoing, personnelle
Galerie Production autre, Le Havre, collective
2015
Salon MacParis, personnelle
2011
Centre culturel coréen, Nouméa, collective
Galerie de l’Europe, Paris, personnelle
2010
Galerie Gong, Séoul, personnelle
2009
Salon de la peinture à l’eau, Paris, collective
MANIF international art fair, Séoul, personnelle
Galerie Caroline Serrero, Marseille, personnelle
2008
Galerie Marine, Busan, Corée du sud, avec Seon ja Kim
2007
Galerie Daewoo, Masan, Corée du sud, avec Seon ja Kim
2000
Galerie de l’Univers, Lille, collective
1997
Centre d’art La malterie, Lille, personnelle
2024
Pink art fair, Séoul
Au départ il y a la question du format. La géométrie du rectangle m’est en effet depuis longtemps apparue comme un carcan plutôt qu’une contrainte productive, et cela m’a conduit à des recherches picturales qui parfois flirtent avec le sculptural.
Après avoir utilisé pendant plusieurs années le calque polyester, s’est présenté, en 2015, le support idéal (jusqu’ici) : la feuille de polychlorure de vinyle (pvc) expansé, qui, de fait, accroche bien l’acrylique, est légère, et a le mérite d’être blanche, ce qui permet d’obtenir des couleurs lumineuses. Elle se découpe aux ciseaux ou au cutter, et on peut, de plus, la déformer et produire des reliefs grâce à une source de chaleur.
Une fois les formes peintes (d’abord par coulures, puis de diverses manières au fil du temps), puis découpées, le processus d’assemblage commence, comme en sculpture. Les formes s’additionnent, se juxtaposent, se superposent, et cela finit par aboutir éventuellement à un ensemble viable. La syntaxe dynamique des couleurs et des formes est, le plus souvent, au coeur de l’autonomie de chaque oeuvre, qui se passe ainsi de l’assise horizontale ou verticale.
Les morceaux qui constituent ces oeuvres peuvent de déployer en relief en avant du mur, s’appuyer sur le sol, être séparés par des espaces vides, ou complètement s’agglutiner, le tout reste frontal et coloré. C’est toujours de la peinture.